La vie extraordinaire de Louis Wain… Cha(t)rmant à souhait

La vie extraordinaire de Louis Wain, à voir actuellement sur Canal +, retrace, comme son nom l’indique, l’existence originale, difficile et touchante de cet artiste britannique, interprété par Benedict Cumberbatch. Wain était un individu excentrique avec un large éventail d’intérêts, de passions, qui s’est fait connaître dans l’Angleterre victorienne pour ses peintures de chats anthropomorphes.

The Power of the Dog… Campion championne des Golden Globes

Dans la nuit de dimanche à lundi, la 79ème cérémonie inédite des Golden Globes s’est « malgré tout » tenue à huis-clos à Los Angeles dans un climat fait de controverse avec le boycott de l’industrie du divertissement. La raison ? Le manque de diversité et le sexisme des jurés de l’Association de la presse étrangère d’Hollywood, pointés du doigt par l’industrie et en particulier par les acteurs Mark Ruffalo et Scarlett Johansson.

Sidney Poitier… À-Dieu !

Neige… White la loi, la vie, les condés

Dans les sorties ciné pour ce premier mercredi de l’année, malgré les nouvelles et sempiternelles contraintes ajoutées, une bonne raison d’aller passer un moment en salles. Neige, de Juliet Berto & Jean-Henri Roger, sélection officielle au Festival de Cannes en 1981, ressort dans une version restaurée.
Anita, elle est barmaid à « La Vielleuse », elle a un grand cœur. Willy lui, Anita il l’aime et c’est pas tous les jours facile.

Time… enfermé pour changer ?

Depuis le 29/11 sur Canal + et maintenant en replay sur la plateforme de la chaîne, Time, la dernière mini-série en quatre épisodes de 45 minutes du réalisateur britannique Jimmy McGovern (Cracker, Hillsborough, Accused…), nous fait entrer dans l’univers carcéral britannique. Une forme de plongée en enfer où le paradis malgré tout, dans une dimension restaurative cherche à s’immiscer et à changer des vies. Mon coup de cœur de cette fin d’année !

La main de Dieu… pour revisiter son histoire

Dans son dernier film, et sans doute le plus personnel, La main de Dieu, lion d’argent à la Mostra de Venise, qui représentera l’Italie aux Oscars, et néanmoins disponible seulement sur Netflix depuis le 15 décembre (eh oui il faut se faire à l’idée que le grand cinéma se regarde maintenant souvent sur petit écran) le réalisateur italien Paolo Sorrentino (La Grande Bellezza, Youth, This must be the place, The Young Pope…) nous entraine dans le Naples des années 80.

Les choses humaines… Quid est veritas ?!

Sur les écrans depuis le mercredi 1er décembre, l’adaptation cinématographique éponyme par Yvan Attal du roman de Karin Tuil, Les choses humaines, récompensé du prix Interallié et du Goncourt des lycéens 2019, s’intéresse à la potentielle complexité judiciaire d’une affaire de viol, quand la parole de l’un s’oppose à celle de l’autre. Un film dans lequel le réalisateur s’est entouré de sa femme, Charlotte Gainsbourg, et de son fils.

SLAM… beau et percutant

Slam fait partie des nombreuses sorties de ce mercredi 1er décembre. Ce thriller australien passionnant et beau suit la disparition d’une jeune et remarquable slameuse musulmane dans un pays en proie aux supputations et rumeurs médiatiques dans un contexte de tension. Slam est l’histoire d’un emballement médiatique qui bouleverse la vie paisible de Ricky, un jeune Australien d’origine palestinienne

Si on chantait… dites-le avec une chanson

Dans cette pléthore de sorties cinéma que nous connaissons actuellement, le bouche-à-oreille est un élément important pour garantir un certain succès. Avec le film Si on chantait, en salles à partir de ce mercredi 3 novembre, il se pourrait que l’effet fonctionne plutôt bien, à la simple vue des réactions du public pendant la séance.

Carlos Santana « Blessings & Miracles »

Certains puristes regretteront les nombreux featuring qui diversifie la proposition, mais d’autres lunettes sont disponibles. Je préfère pour ma part me munir de celles permettant de voir chez Santana cette faculté constante d’adaptation, du talent à savoir s’enrichir de la culture de l’autre… tout en gardant un son, un feeling et un style unique. Et pourquoi ne pas aller jusqu’à dire, la faculté d’accueillir un artiste différent comme une bénédiction offerte pour accomplir des miracles ensemble.

Ralph Carmichael… Il est tout pour moi !

Celui que beaucoup considéraient comme le père de la musique chrétienne contemporaine, Ralph Carmichael, est décédé le 18 octobre à Camarillo, en Californie. Le compositeur et arrangeur a connu un énorme succès dans une grande diversité de genres au cours de ses 94 années de vie, mais il a été particulièrement influent dans la musique chrétienne contemporaine, où il a défié les conventions traditionnelles de son époque en orientant la musique d’Église dans la modernité.

Mourir peut attendre… le meilleur pour la fin ?

Le temps a pu vous sembler long, mais il est enfin là, dans les salles… Mourir peut attendre s’avère être un chant du cygne magistral pour Daniel Craig après quinze ans dans le rôle de 007.
Cette fois-ci, Bond (Daniel Craig) a été tiré de sa retraite par l’agent de la CIA Felix Leiter (Jeffrey Wright) pour traquer une arme biologique qui tombe dans de mauvaises mains les unes après les autres.

Sermons de minuit… un ange passe

Mike Flanagan est incontestablement l’un des maîtres modernes de l’horreur sur les écrans. Et quiconque a déjà vu ses adaptations glaçantes et émouvantes des deux classiques de la littérature que sont The Haunting of Hill House et The Haunting of Bly Manor en de très belles anthologies, sait déjà que les frayeurs terrifiantes de Flanagan se mêlent à merveille au drame fascinant et à la psychologie de ses personnages.

The White Lotus… faites vos bagages !

Dans la série de six épisodes The White Lotus (sur OCS et en VOD) fait référence à un hôtel de plage luxueux à Hawaï, où divers personnages découvrent que ce qui était censé être d’agréables vacances ressemble davantage à un examen psychologique exhaustif. Une satire psychologique remarquable et drôle à souhait où plane un mystère lui donnant de faux-airs de thriller. Farouchement délicieux !

Cette musique ne joue pour personne… Tout est joie !

Présenté au Festival de Cannes dans la sélection Cannes Première, Cette musique ne joue pour personne sort maintenant en salles pour rejoindre le spectateur et apporter un peu de baume au cœur, car avec Samuel Benchetrit et sa bande… tout est joie !
Dans une ville portuaire, des êtres isolés, habitués à la violence, vont soudain voir leurs vies bouleversées par le théâtre, la poésie et l’art. Et leurs quotidiens, transformés par l’amour…

La voix d’Aida… une parole forte pour aujourd’hui encore

La voix d’Aida de Jasmila Žbanić est un regard passionnant et terrifiant sur une tragédie contemporaine. En juillet 1995, dans l’enclave de Srebrenica, dans l’est de la Bosnie-Herzégovine, plus de 8 000 musulmans bosniaques ont été massacrés par l’armée d’invasion serbe dans le cadre de la plus grande atrocité civile commise en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.

Dune… grand Dieu, quel film !

C’est très clairement la sortie cinéma de la semaine, peut-être celle de l’année pour un nombre important d’afficionados du genre SF/Fantasy. Dune, version Denis Villeneuve, est enfin là avec neuf mois de retard-covid. Il est disponible pour les privilégiés que nous sommes, car les américains devront eux attendre encore un bon mois.
L’histoire de Paul Atreides (Thomas Chalamet), jeune homme aussi doué que brillant, voué à connaître un destin hors du commun qui le dépasse totalement.

Respect… même si

Trois ans déjà qu’Aretha Franklin s’en est allée rejoindre le chœur des anges et un peu plus de deux années également que le grand écran nous ait offert l’Amazing Grace de la reine de la soul. Le temps passe… mais sa voix reste pour moi et pour tant de gens une référence incontournable, un repère musical comme nul autre. Comment passer à côté alors de la sortie de Respect où Jennifer Hudson incarne Aretha, un biopic qui retrace son accession au succès jusqu’à ses trente ans ?

True Mothers… que la (lu)mère soit !

True Mothers, labélisé sélection Cannes 2020 et qui était en course aux Oscars dans la catégorie « Meilleur film international », vient de sortir en salle dans un contexte passablement dégradé par la pandémie mondiale et les règlementations en vigueur. Le nouveau bijou signé de la réalisatrice Naomi Kawaze se façonne autour du sens de l’adoption en posant une question fondamentale : que signifie être mère ?

Cannes 2021… et alors ?

La première chose à retenir c’est que l’édition 2021 du Festival de Cannes aura bien eu lieu ! Pas si évident que cela, en y repensant, et à quelques jours près les choses auraient peut-être été un peu compromises. Mais voilà, 24 films en compétitions et une multitudes d’autres projections dans les diverses sections qu’offre la Quinzaine, sans compter les séances spéciales et les hors-compétition, les courts-métrages et autres surprises de dernière minute…

Les intranquilles… quand la famille s’épuise

Les intranquilles, le drame belge du réalisateur Joachim Lafosse avec Leïla Bekhti et Damien Bonnard, concluait hier la présentation des 24 films de la compétition dans cette 74ème édition du Festival de Cannes. Un film coup de poing qui laisse des traces dans le cœur en explorant l’histoire d’une famille déchirée par la bipolarité.

Haut et fort… mais un peu frustré !

Haut et fort, pour découvrir la réalité du centre culture Les Étoiles, un espace dédié à la formation des jeunes du quartier aux métiers des arts et de la scène et ici plus précisément du hip-hop. L’ancien rappeur Anas (Anas Basbousi dans son propre rôle) prend un emploi dans un centre culturel d’un quartier populaire de la ville et tente d’enseigner le rap à un groupe mixte d’adolescents. Ses élèves répondent avec enthousiasme, en apportant leurs problèmes personnels.

Les Olympiades… romance d’aujourd’hui

Il ne serait pas surprenant de le retrouver samedi soir dans le palmarès 2021, et pourquoi pas pour une deuxième Palme d’or, avec Les Olympiades le nouveau film magistral de Jacques Audiard, racontant des histoires d’amour d’aujourd’hui au cœur des Olympiades, un ensemble de tours du 13ème arrondissement de la capitale. Les Olympiades est l’adaptation d’un roman graphique américain d’Adrian Tomine Les Intrus qui est à l’origine un recueil de six histoires.

Un héros… payer sa dette

C’est toujours un plaisir certain de découvrir un nouveau film d’Asghar Farhadi en Festival. Car on sait généralement que l’on va assister à du très bon ! Le réalisateur iranien, qui avait remporté l’Oscar du meilleur film en langue étrangère en 2012 avec Une Séparation, est un maître du conte moral tortueux, dans lequel les questionnements éthiques façonnent le scénario. Un héros présenté dans la Compétition Cannoise cette année, est un excellent cru et il est un sérieux concurrent pour plusieurs prix.

Blue Bayou… Je t’ai choisi !

Chaque année au Festival de Cannes, la sélection Un Certain Regard nous révèle de véritables pépites où l’émotion l’emporte. Cette année, c’est manifestement le cas avec Blue Bayou du cinéaste américain Justin Chon , qui aborde le douloureux sujet de la déportation massive d’enfants adoptés devenus adultes aux États-Unis et dont on parle peu.

The French Dispatch… No crying

À l’heure où le journalisme est souvent décrié, voir insulté, Wes Anderson nous offre, avec The French Dispatch, sa lettre d’amour à la presse écrite. Un véritable tapis rouge de stars, de Bill Murray à Benicio del Toro en passant par Tilda Swinton, Timothée Chalamet, Adrien Brody,

Tre piani… drames à tous les étages !

Tre piani (Trois étages), de Nanni Moretti, l’un des grands maîtres du cinéma italien de ces dernières décennies, est en compétition dans la section officielle du Festival de Cannes. Il se présente comme une œuvre chorale explorant les peines de la classe moyenne italienne au-travers de l’histoire de plusieurs familles résidant dans les trois étages d’un immeuble romain.

La Fracture… rien ne va plus !

Présenté dans la Compétition du Festival de Cannes, La Fracture de la scénariste et réalisatrice Catherine Corsini nous plonge au plus fort des manifestations des gilets jaunes, mais dans l’univers anxiogène des Urgences d’un hôpital parisien. Mélange de mélodrame, de comédie, et avec certains codes des films d’action,

Compartiment n° 6… en parabole

Voyage, Voyage de Desireless, sorti en 1986, et entendu à trois reprises dans Compartment n° 6 de Juho Kuosmanen donne le ton. C’est là que nous sommes conviés. Dans un voyage pas banal, où un train devient le lieu de confinement et de rencontre avec l’inconnu, et la porte à une transformation. Une romance ferroviaire loin des clichés glamour possibles qui devient ici parabole.

You Light Up My Life… Sister Soul une fois de plus !

« You Light Up My Life »… Il aura fallu plus de quarante ans pour que le monde entende finalement cet enregistrement de Sister Soul, qui vient enfin de sortir.
En septembre 1978, Aretha Franklin informait David Nathan qu’elle avait récemment enregistré et coproduit une reprise de « You Light Up My Life »avec son chef d’orchestre de longue date, H.B. Barnum, à Los Angeles.

Un peu de mon histoire personnelle…

J’ai eu le plaisir d’être invité par Hope Radio pour une interview d’1 heure dans le cadre de l’émission « L’invité gospel », diffusée la semaine du 8 au 14 mars 2021. Une occasion de revenir sur mon parcours, ma foi, la musique et l’écriture de mon livre Sister Soul sur Aretha Franklin. Cette interview est à écouter ci-dessous… mais aussi à retrouver sur le site de Hope Radio.

Jean-Luc Gadreau, Service protestant sur France Culture.

Nouveaux défis…

Depuis plusieurs années, mon engagement, tant professionnel que personnel, s’est orienté au-travers d’un prisme qui prend la forme de cette association de 2 mots fondamentaux pour ma vie : « culture & spiritualité ». Aujourd’hui les choses se précisent un peu plus encore dans la re-formulation de mon activité professionnelle

LA UNE

La vie extraordinaire de Louis Wain… Cha(t)rmant à souhait

La vie extraordinaire de Louis Wain, à voir actuellement sur Canal +, retrace, comme son nom l’indique, l’existence originale, difficile et touchante de cet artiste britannique, interprété par Benedict Cumberbatch. Wain était un individu excentrique avec un large éventail d’intérêts, de passions, qui s’est fait connaître dans l’Angleterre victorienne pour ses peintures de chats anthropomorphes, qui ont enchanté le monde entier. Principal soutien financier d’une famille comprenant sa mère et ses cinq sœurs, la vie de Louis Wain commence véritablement à prendre forme et sens lorsqu’il engage Emily Richardson (Claire Foy) comme gouvernante pour ses deux petites sœurs.

La vie extraordinaire de Louis Wain est un film qui a du caractère. À l’image de son héros et d’une sorte de refrain qui revient tout au long de son déroulement, il regorge d’électricité (le titre original est d’ailleurs The Electrical Life of Louis Wain), et dégage un charme immense. Ses personnages sont en effet extrêmement attachants, Andrea Riseborough et Toby Jones offrant des performances admirables aux côtés de Cumberbatch et Foy. Le film peut également s’avérer très drôle, sur certains points, avec toutes sortes de bizarreries sympathiques.

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Time… enfermé pour changer ?


Depuis le 29/11 sur Canal + et maintenant en replay sur la plateforme de la chaîne, Time, la dernière mini-série en quatre épisodes de 45 minutes du réalisateur britannique Jimmy McGovern (Cracker, Hillsborough, Accused…), nous fait entrer dans l’univers carcéral britannique. Une forme de plongée en enfer où le paradis malgré tout, dans une dimension restaurative cherche à s’immiscer et à changer des vies. Mon coup de cœur de cette fin d’année !

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Carlos Santana « Blessings & Miracles »


Certains puristes regretteront les nombreux featuring qui diversifie la proposition, mais d’autres lunettes sont disponibles. Je préfère pour ma part me munir de celles permettant de voir chez Santana cette faculté constante d’adaptation, du talent à savoir s’enrichir de la culture de l’autre… tout en gardant un son, un feeling et un style unique. Et pourquoi ne pas aller jusqu’à dire, la faculté d’accueillir un artiste différent comme une bénédiction offerte pour accomplir des miracles ensemble pour paraphraser le titre de ce nouvel album Blessings & Miracles, sorti le 15 octobre.

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Bienvenue sur ArtSpi’in
où j’espère vous retrouver le plus régulièrement possible

 

Sur le blog de Jean-Luc Gadreau… pas de prise de tête, mais au contraire une volonté de se brancher simplement et authentiquement sur la vie, les arts, le sport, la culture, la spiritualité pour apaiser des maux de tête que notre existence peut provoquer bien souvent…

Je vous partagerai mes coups de cœur (cinéma en particulier), parfois mes colères, mes questionnements, mes curieuses idées et un peu de mes activités (très « plurielles »… vous vous en apercevrez rapidement !).

 

 

Jean-Luc Gadreau, Service protestant sur France Culture.

CINÉMA

La vie extraordinaire de Louis Wain… Cha(t)rmant à souhait

La vie extraordinaire de Louis Wain, à voir actuellement sur Canal +, retrace, comme son nom l’indique, l’existence originale, difficile et touchante de cet artiste britannique, interprété par Benedict Cumberbatch. Wain était un individu excentrique avec un large éventail d’intérêts, de passions, qui s’est fait connaître dans l’Angleterre victorienne pour ses peintures de chats anthropomorphes, qui ont enchanté le monde entier. Principal soutien financier d’une famille comprenant sa mère et ses cinq sœurs, la vie de Louis Wain commence véritablement à prendre forme et sens lorsqu’il engage Emily Richardson (Claire Foy) comme gouvernante pour ses deux petites sœurs.

La vie extraordinaire de Louis Wain est un film qui a du caractère. À l’image de son héros et d’une sorte de refrain qui revient tout au long de son déroulement, il regorge d’électricité (le titre original est d’ailleurs The Electrical Life of Louis Wain), et dégage un charme immense. Ses personnages sont en effet extrêmement attachants, Andrea Riseborough et Toby Jones offrant des performances admirables aux côtés de Cumberbatch et Foy. Le film peut également s’avérer très drôle, sur certains points, avec toutes sortes de bizarreries sympathiques.

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The Power of the Dog… Campion championne des Golden Globes


Dans la nuit de dimanche à lundi, la 79ème cérémonie inédite des Golden Globes s’est « malgré tout » tenue à huis-clos à Los Angeles dans un climat fait de controverse avec le boycott de l’industrie du divertissement. La raison ? Le manque de diversité et le sexisme des jurés de l’Association de la presse étrangère d’Hollywood, pointés du doigt par l’industrie et en particulier par les acteurs Mark Ruffalo et Scarlett Johansson. Les organisateurs auront évidemment préféré invoquer la crise sanitaire provoquée par le Covid-19 et la propagation du variant Omicron pour expliquer ses choix…
Côté palmarès, la cérémonie sans télévision, ni public, ni tapis rouge a plébiscité deux films The Power of the Dog et West Side Story qui ont remporté les principaux prix. Occasion pour moi de revenir sur le somptueux western (qui n’en est pas) de Jane Campion, deuxième film réalisé par une femme à remporter le Golden Globe du meilleur film dramatique. Il a également remporté les prix du meilleur réalisateur, et du meilleur acteur dans un second rôle pour Kodi Smit-McPhee.

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Sidney Poitier… À-Dieu !


Sidney Poitier, icône du cinéma et pionnier de la cause noire à Hollywood, vient de mourir à l’âge de 94 ans. Un parcours exceptionnel marqué notamment par un Oscar, mais aussi une éthique de vie et une vraie dimension spirituelle marquent l’acteur de légende.
En 1964, Sidney Poitier fut le premier Afro-Américain à remporter l’Oscar du meilleur acteur pour Le Lys des champs. Un très beau film construit dans la simplicité sans violence ni mauvais gout… un hymne à l’amour et à la tolérance où Sidney Poitier illuminait l’écran en étant à la fois drôle et très attachant ! À l’époque Poitier a 37 ans et lorsqu’il reçoit son Oscar, Sidney Poitier n’est que la seule véritable vedette noire de la capitale du cinéma. « Le voyage a été long pour en arriver là », lançait-il très ému, en recevant la prestigieuse statuette. « L’industrie cinématographique n’était pas encore prête à élever plus d’une personnalité issue des minorités au rang de vedette », analysait-il plus tard dans son autobiographie This Life. « J’endossais les espoirs de tout un peuple. Je n’avais aucun contrôle sur les contenus des films […], mais je pouvais refuser un rôle, ce que je fis de nombreuses fois ».

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Neige… White la loi, la vie, les condés


Dans les sorties ciné pour ce premier mercredi de l’année, malgré les nouvelles et sempiternelles contraintes ajoutées, une bonne raison d’aller passer un moment en salles. Neige, de Juliet Berto & Jean-Henri Roger, sélection officielle au Festival de Cannes en 1981, ressort dans une version restaurée.
Anita, elle est barmaid à « La Vielleuse », elle a un grand cœur. Willy lui, Anita il l’aime et c’est pas tous les jours facile. Jocko est antillais, pour vivre son exil, son « truc » c’est l’Église de la Sainte-Trinité dont il est le pasteur. Tous les trois, ils vivent sur les 800 mètres de boulevard entre Barbès et Pigalle. Bobby c’est le môme du quartier, il fait profession de « dealer ». Anita l’a presque élevé et elle ferait tout pour le protéger. Anita et ses deux copains, ils vont vite apprendre le prix du gramme d’héroïne.

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La main de Dieu… pour revisiter son histoire


Dans son dernier film, et sans doute le plus personnel, La main de Dieu, lion d’argent à la Mostra de Venise, qui représentera l’Italie aux Oscars, et néanmoins disponible seulement sur Netflix depuis le 15 décembre (eh oui il faut se faire à l’idée que le grand cinéma se regarde maintenant souvent sur petit écran) le réalisateur italien Paolo Sorrentino (La Grande Bellezza, Youth, This must be the place, The Young Pope…) nous entraine dans le Naples des années 80. Il nous y présente ce qui ressemble à sa famille, tentaculaire et turbulente, en plaçant une version adolescente de lui-même au centre. Charme, sensualité et émotions…

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Les choses humaines… Quid est veritas ?!


Sur les écrans depuis le mercredi 1er décembre, l’adaptation cinématographique éponyme par Yvan Attal du roman de Karin Tuil, Les choses humaines, récompensé du prix Interallié et du Goncourt des lycéens 2019, s’intéresse à la potentielle complexité judiciaire d’une affaire de viol, quand la parole de l’un s’oppose à celle de l’autre. Un film dans lequel le réalisateur s’est entouré de sa femme, Charlotte Gainsbourg, et de son fils, Ben, dans deux des rôles principaux.
>Alexandre Farel, fils de Jean Farel, un journaliste connu du grand public, et de Claire Farel, essayiste féministe, est accusé de viol sur Mila Wizman. Cette dernière est la fille du compagnon de Claire. Mais les deux protagonistes ne partagent pas la même vision de cette nuit. L’un soutient son innocence, quand l’autre affirme avoir été violée. Mais qui a raison, qui a tort ?

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JE CONFINE EN PARABOLES

Je confine en paraboles

Nouvelle rubrique !

Chaque jour à 7h45 (ici et 8h ailleurs), pendant ce temps de confinement, je vous propose ma minute-vidéo « Je confine en parabole »… histoire de bien démarrer la journée.
Que celui qui a des oreilles…

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CULTURE

Time… enfermé pour changer ?


Depuis le 29/11 sur Canal + et maintenant en replay sur la plateforme de la chaîne, Time, la dernière mini-série en quatre épisodes de 45 minutes du réalisateur britannique Jimmy McGovern (Cracker, Hillsborough, Accused…), nous fait entrer dans l’univers carcéral britannique. Une forme de plongée en enfer où le paradis malgré tout, dans une dimension restaurative cherche à s’immiscer et à changer des vies. Mon coup de cœur de cette fin d’année !

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Carlos Santana « Blessings & Miracles »


Certains puristes regretteront les nombreux featuring qui diversifie la proposition, mais d’autres lunettes sont disponibles. Je préfère pour ma part me munir de celles permettant de voir chez Santana cette faculté constante d’adaptation, du talent à savoir s’enrichir de la culture de l’autre… tout en gardant un son, un feeling et un style unique. Et pourquoi ne pas aller jusqu’à dire, la faculté d’accueillir un artiste différent comme une bénédiction offerte pour accomplir des miracles ensemble pour paraphraser le titre de ce nouvel album Blessings & Miracles, sorti le 15 octobre.

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SPORT

Keylor Navas… Grâce à Dieu !

Ce mercredi 10 mars 2021 se souviendra longtemps des nouveaux exploits du phénoménal gardien de but costaricien du Paris St Germain, Keylor Navas, un sportif marqué par la grâce. Il a été clairement somptueux dans un match au Parc des Princes où le PSG n’a pas brillé mais assuré l’essentiel, une nouvelle qualification en quart de finale de finale de Champions League face au Barça, qu’ils avaient humilié lors du match aller au Camp Nou sur le score de 1-4.

Auteur de neuf arrêts, Navas a été déterminant permettant aux Parisiens de préserver le nul contre le FC Barcelone (1-1) mercredi soir. Trois parades face à Dembélé (11e, 19e, 35e), un sauvetage divin face à Dest (21e) puis deux sur des tirs de Busquets (42e, 62e) sans oublier évidemment l’arrêt incroyable du penalty de la star argentine du Barça Lionel Messi (45e+1), viennent résumer la prestation de celui qui est devennu le héros parisien de ce match. Les réactions sont unanimes pour saluer l’homme en vert. Ses partenaires tout d’abord, comme le capitaine Marquinhos « Il faut savoir tenir dans les moments difficiles. C’est ce que nous avons su faire. Avec l’aide de notre grand gardien qui a fait la différence », ou par les mots de Marco Verratti replaçant le joueur dans une carrière déjà remarquable « Keylor a montré ça plusieurs fois dans sa carrière, il a gagné trois Ligues des champions avec le Real Madrid. Ce soir, il a démontré que c’est un grand gardien. On est heureux de l’avoir ici à Paris ». Le nouvel entraîneur du PSG Mauricio Pochettino, pour sa part, précise qu’« Il a démontré une fois encore toutes ses qualités et rappelé qu’il était un top gardien mondial. ». Même du côté catalan, pourtant sous le coup de cette première élimination à ce stade de la compétition depuis quatorze ans, les éloges étaient de rigueur. Et quant à Navas, c’est avec humilité et bienveillance qu’il se positionne : « Je suis très content. Merci à Dieu ! C’était un match difficile. Le pénalty ? C’est toujours difficile, surtout face à Messi. Grâce à Dieu, je suis resté concentré et ça nous donne beaucoup de joie à tous. Ce penalty est pour Sergio Rico (le second gardien de l’équipe, qui vient de perdre son père) et sa famille. Il a tout mon soutien.« 

 

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VIDÉOS CONFINEMENT

5 films hors palmarès

Artspiin propose 5 films hors palmarès du Festival de Cannes

Dernière vidéo de cette série « façon confinement » du mois de mai pour parler du « Festival de Cannes ».

Aujourd’hui une sélection de 5 films des 5 dernières années qui ont le point commun… d’être passé totalement à côté du palmarès… et pourtant ! Des films à voir en DVD ou VOD bien évidemment…

 

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Un certain regard… en 5 films

Une « vidéos confinement » de plus, troisième de cette série de mai « Festival de Cannes ». Aujourd’hui une sélection de 5 films provenant de la sélection « Un certain regard ». À voir en DVD ou VoD bien évidemment…

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7 films palmés !


Dans le cadre de mes « vidéos confinement », et en ce mois de mai pendant lequel devait se dérouler le Festival de Cannes, je vous propose quelques films en lien avec le Festival. Cette semaine, une sélection de 7 films qui ont reçu la palme d’or.

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DIVERS

Un pêcheur qui pêchait… au carrelet de pied

Un pêcheur qui pêchait… au carrelet de pied


Retour en vidéos et photos sur un merveilleux moment de pêche, cet été, comme je les aime, au « carrelet de pied » aux Boucholeurs en Charente-Maritime, au cœur des magnifiques parcs ostréicoles, et avec un paysage extraordinaire tout autour de moi (les îles de Ré, Aix, Oléron… Châtelaillon… La Rochelle…).

Je dois être l’un des rare encore à la pratiquer dans la région. Pas vu d’autre pêcheurs l’utiliser depuis plusieurs années… Une pêche traditionnelle et extrêmement sportive, hélas délaissée. Le carrelet continue de servir comme engin de pêche dans le marais ou monté sur les pontons en bordure d’océan ou d’estuaire. 

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SPIRITUALITÉ

George Liele… l’apôtre noir

L’une des figures les plus significatives de l’histoire des missions chrétiennes est un esclave géorgien affranchi nommé George Liele. Même si William Carey peut être considéré comme le père du mouvement missionnaire moderne, George Liele a quitté l’Amérique et a implanté l’évangile en Jamaïque dix ans avant que Carey ne quitte l’Angleterre.

Conversion et premier ministère

George Liele est né en esclavage en Virginie en 1750, mais a été rapidement conduit en Géorgie. Il est venu au Christ en 1773, à l’âge de vingt-trois ans, et a été baptisé par le révérend Matthew Moore du comté de Burk. Quelque temps après la conversion de Liele, son propriétaire, Henry Sharp, qui était diacre baptiste, a donné à Liele sa liberté pour qu’il puisse poursuivre l’appel de Dieu sur sa vie. Après sa conversion, Liele a prêché pendant deux ans dans les quartiers d’esclaves des plantations entourant Savannah (Géorgie) et en Caroline du Sud.

En raison de sa fidélité et de sa puissante prédication de la Parole, beaucoup ont confié leur vie au Christ. George Liele a été ordonné le 20 mai 1775, devenant ainsi le premier prédicateur baptiste afro-américain en Amérique. Après son ordination, il a implanté la première Église baptiste afro-américaine en Amérique du Nord, une Église qui existe encore aujourd’hui.

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Réflexion théologique… vers les étoiles

Le titre du nouveau film de James Gray, « Ad Astra », est tiré d’une locution latine « Sic itur ad astra » signifiant « C’est ainsi que l’on s’élève vers les étoiles ». L’idéal finalement pour n’importe quelle histoire de science-fiction ou plus précisément d’odyssée spatiale… mais ici, ce sens prend une orientation encore plus particulièrement appropriée et savoureuse avec cet excellent film parabolique qui est, de surcroit, l’un des plus intéressants de l’année d’un point de vue théologique.

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SOCIÉTÉ

Sundown Towns… attention : Nuits blanches !


L’excellente série à voir sur OCS, Lovecraft Country (vous pouvez retrouver ma critique ici), a choisi de construire une partie de son premier épisode dans le comté d’Ardham surnommé coucher de soleil. Si Atticus (Jonathan Majors), George (Courtney B. Vance) et Letitia (Jurnee Smollett) affrontent des bêtes monstrueuses, les parties les plus troublantes de la série se situent, sans aucun doute, lorsqu’ils sont confrontés à la haine, à la violence et à la discrimination, en particulier de la part des forces de l’ordre, ce qui est précisément le cas dans l’épisode d’ouverture. Mais que sont donc ces fameuses villes évoquées par la série et ont-elles existées ?

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Une statue pour Rosa

Une nouvelle statue de Rosa Parks, pionnière des droits civiques, a été dévoilée ce dimanche 1er décembre 2019, dans le centre-ville de Montgomery, à l’occasion du 64e anniversaire de son refus historique de céder sa place dans un bus public à un homme blanc.
Ce même jour, en 1955, Rosa Parks, une femme noire de 42 ans, est arrêtée pour avoir refusé de céder sa place à un blanc dans un bus de la ville de Montgomery, en Alabama (États-Unis). Comme d’autres avant elle, elle refuse de se conformer à la politique du separate but equal (« séparés mais égaux ») en vigueur depuis l’arrêt Plessy de 1896. Ed Nixon, responsable du bureau local de la NAACP (National association for the advancement of colored people), où Rosa Parks travaille comme secrétaire, prend contact avec l’avocat Clifford Durr. Ils font libérer la jeune femme et celle-ci accepte de devenir la figure de proue emblématique du collectif « Montgomery Improvement association ». Le pasteur baptiste Martin Luther King (âgé de 26 ans à l’époque), qui anime ce collectif, lance dès lors le boycott de la compagnie d’autobus. Les noirs de Montgomery choisissent donc jour après jour de marcher plutôt que de prendre l’autobus. Privée de recettes, la compagnie doit rendre les armes et met fin à la ségrégation dans ses autobus. Mais l’affaire n’en reste pas là et prend très vite une ampleur nationale car les dirigeants du mouvement noir font aussi appel auprès de la cour fédérale de l’Alabama afin de clamer le caractère inconstitutionnel de la ségrégation raciale dans les transports publics. Ils remportent une première victoire avec la condamnation de la ségrégation raciale dans les bus par la Cour suprême de l’Alabama, le 5 juin 1956. La décision est confirmée le 5 décembre par la Cour Suprême des États-Unis. Le 20 décembre 1956, enfin assurés de leur victoire, les noirs de Montgomery mettent fin à 381 jours de boycott et remontent dans les bus. Même si depuis quelques temps des initiatives ont initier un mouvement, c’est véritablement le début d’une longue lutte non-violente pour l’intégration des noirs dans la société américaine.
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Cinéma : les films à ne pas manquer en octobre

The place, Billie, Drunk, Michel-Ange… Toute l’actualité ciné avec Jean-Luc Gadreau, journaliste et blogueur.

 

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Sister Saul de JL Gadreau

NOUVEAU ! « Je confine en paraboles »

Chaque jour à 7h45 , pendant ce temps de confinement, je vous propose ma minute-vidéo « Je confine en parabole »… histoire de bien démarrer la journée.
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Bienvenue sur ArtSpi’in
où j’espère vous retrouver le plus régulièrement possible

 

Sur le blog de Jean-Luc Gadreau… pas de prise de tête, mais au contraire une volonté de se brancher simplement et authentiquement sur la vie, les arts, le sport, la culture, la spiritualité pour apaiser des maux de tête que notre existence peut provoquer bien souvent…

Je vous partagerai mes coups de cœur (cinéma en particulier), parfois mes colères, mes questionnements, mes curieuses idées et un peu de mes activités (très « plurielles »… vous vous en apercevrez rapidement !).

 

 

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JE CONFINE EN PARABOLES

Je confine en paraboles

Nouvelle rubrique !

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VIDÉOS CONFINEMENT

5 films hors palmarès

Artspiin propose 5 films hors palmarès du Festival de Cannes

Dernière vidéo de cette série « façon confinement » du mois de mai pour parler du « Festival de Cannes ».

Aujourd’hui une sélection de 5 films des 5 dernières années qui ont le point commun… d’être passé totalement à côté du palmarès… et pourtant ! Des films à voir en DVD ou VOD bien évidemment…

 

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DIVERS

 
Un pêcheur qui pêchait… au carrelet de pied

Un pêcheur qui pêchait… au carrelet de pied


Retour en vidéos et photos sur un merveilleux moment de pêche, cet été, comme je les aime, au « carrelet de pied » aux Boucholeurs en Charente-Maritime, au cœur des magnifiques parcs ostréicoles, et avec un paysage extraordinaire tout autour de moi (les îles de Ré, Aix, Oléron… Châtelaillon… La Rochelle…).

Je dois être l’un des rare encore à la pratiquer dans la région. Pas vu d’autre pêcheurs l’utiliser depuis plusieurs années… Une pêche traditionnelle et extrêmement sportive, hélas délaissée. Le carrelet continue de servir comme engin de pêche dans le marais ou monté sur les pontons en bordure d’océan ou d’estuaire. 

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CINÉMA

 

La vie extraordinaire de Louis Wain… Cha(t)rmant à souhait

La vie extraordinaire de Louis Wain, à voir actuellement sur Canal +, retrace, comme son nom l’indique, l’existence originale, difficile et touchante de cet artiste britannique, interprété par Benedict Cumberbatch. Wain était un individu excentrique avec un large éventail d’intérêts, de passions, qui s’est fait connaître dans l’Angleterre victorienne pour ses peintures de chats anthropomorphes, qui ont enchanté le monde entier. Principal soutien financier d’une famille comprenant sa mère et ses cinq sœurs, la vie de Louis Wain commence véritablement à prendre forme et sens lorsqu’il engage Emily Richardson (Claire Foy) comme gouvernante pour ses deux petites sœurs.

La vie extraordinaire de Louis Wain est un film qui a du caractère. À l’image de son héros et d’une sorte de refrain qui revient tout au long de son déroulement, il regorge d’électricité (le titre original est d’ailleurs The Electrical Life of Louis Wain), et dégage un charme immense. Ses personnages sont en effet extrêmement attachants, Andrea Riseborough et Toby Jones offrant des performances admirables aux côtés de Cumberbatch et Foy. Le film peut également s’avérer très drôle, sur certains points, avec toutes sortes de bizarreries sympathiques.

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The Power of the Dog… Campion championne des Golden Globes


Dans la nuit de dimanche à lundi, la 79ème cérémonie inédite des Golden Globes s’est « malgré tout » tenue à huis-clos à Los Angeles dans un climat fait de controverse avec le boycott de l’industrie du divertissement. La raison ? Le manque de diversité et le sexisme des jurés de l’Association de la presse étrangère d’Hollywood, pointés du doigt par l’industrie et en particulier par les acteurs Mark Ruffalo et Scarlett Johansson. Les organisateurs auront évidemment préféré invoquer la crise sanitaire provoquée par le Covid-19 et la propagation du variant Omicron pour expliquer ses choix…
Côté palmarès, la cérémonie sans télévision, ni public, ni tapis rouge a plébiscité deux films The Power of the Dog et West Side Story qui ont remporté les principaux prix. Occasion pour moi de revenir sur le somptueux western (qui n’en est pas) de Jane Campion, deuxième film réalisé par une femme à remporter le Golden Globe du meilleur film dramatique. Il a également remporté les prix du meilleur réalisateur, et du meilleur acteur dans un second rôle pour Kodi Smit-McPhee.

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Sidney Poitier… À-Dieu !


Sidney Poitier, icône du cinéma et pionnier de la cause noire à Hollywood, vient de mourir à l’âge de 94 ans. Un parcours exceptionnel marqué notamment par un Oscar, mais aussi une éthique de vie et une vraie dimension spirituelle marquent l’acteur de légende.
En 1964, Sidney Poitier fut le premier Afro-Américain à remporter l’Oscar du meilleur acteur pour Le Lys des champs. Un très beau film construit dans la simplicité sans violence ni mauvais gout… un hymne à l’amour et à la tolérance où Sidney Poitier illuminait l’écran en étant à la fois drôle et très attachant ! À l’époque Poitier a 37 ans et lorsqu’il reçoit son Oscar, Sidney Poitier n’est que la seule véritable vedette noire de la capitale du cinéma. « Le voyage a été long pour en arriver là », lançait-il très ému, en recevant la prestigieuse statuette. « L’industrie cinématographique n’était pas encore prête à élever plus d’une personnalité issue des minorités au rang de vedette », analysait-il plus tard dans son autobiographie This Life. « J’endossais les espoirs de tout un peuple. Je n’avais aucun contrôle sur les contenus des films […], mais je pouvais refuser un rôle, ce que je fis de nombreuses fois ».

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SOCIÉTÉ

Sundown Towns… attention : Nuits blanches !


L’excellente série à voir sur OCS, Lovecraft Country (vous pouvez retrouver ma critique ici), a choisi de construire une partie de son premier épisode dans le comté d’Ardham surnommé coucher de soleil. Si Atticus (Jonathan Majors), George (Courtney B. Vance) et Letitia (Jurnee Smollett) affrontent des bêtes monstrueuses, les parties les plus troublantes de la série se situent, sans aucun doute, lorsqu’ils sont confrontés à la haine, à la violence et à la discrimination, en particulier de la part des forces de l’ordre, ce qui est précisément le cas dans l’épisode d’ouverture. Mais que sont donc ces fameuses villes évoquées par la série et ont-elles existées ?

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Une statue pour Rosa

Une nouvelle statue de Rosa Parks, pionnière des droits civiques, a été dévoilée ce dimanche 1er décembre 2019, dans le centre-ville de Montgomery, à l’occasion du 64e anniversaire de son refus historique de céder sa place dans un bus public à un homme blanc.
Ce même jour, en 1955, Rosa Parks, une femme noire de 42 ans, est arrêtée pour avoir refusé de céder sa place à un blanc dans un bus de la ville de Montgomery, en Alabama (États-Unis). Comme d’autres avant elle, elle refuse de se conformer à la politique du separate but equal (« séparés mais égaux ») en vigueur depuis l’arrêt Plessy de 1896. Ed Nixon, responsable du bureau local de la NAACP (National association for the advancement of colored people), où Rosa Parks travaille comme secrétaire, prend contact avec l’avocat Clifford Durr. Ils font libérer la jeune femme et celle-ci accepte de devenir la figure de proue emblématique du collectif « Montgomery Improvement association ». Le pasteur baptiste Martin Luther King (âgé de 26 ans à l’époque), qui anime ce collectif, lance dès lors le boycott de la compagnie d’autobus. Les noirs de Montgomery choisissent donc jour après jour de marcher plutôt que de prendre l’autobus. Privée de recettes, la compagnie doit rendre les armes et met fin à la ségrégation dans ses autobus. Mais l’affaire n’en reste pas là et prend très vite une ampleur nationale car les dirigeants du mouvement noir font aussi appel auprès de la cour fédérale de l’Alabama afin de clamer le caractère inconstitutionnel de la ségrégation raciale dans les transports publics. Ils remportent une première victoire avec la condamnation de la ségrégation raciale dans les bus par la Cour suprême de l’Alabama, le 5 juin 1956. La décision est confirmée le 5 décembre par la Cour Suprême des États-Unis. Le 20 décembre 1956, enfin assurés de leur victoire, les noirs de Montgomery mettent fin à 381 jours de boycott et remontent dans les bus. Même si depuis quelques temps des initiatives ont initier un mouvement, c’est véritablement le début d’une longue lutte non-violente pour l’intégration des noirs dans la société américaine.
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CULTURE

Time… enfermé pour changer ?


Depuis le 29/11 sur Canal + et maintenant en replay sur la plateforme de la chaîne, Time, la dernière mini-série en quatre épisodes de 45 minutes du réalisateur britannique Jimmy McGovern (Cracker, Hillsborough, Accused…), nous fait entrer dans l’univers carcéral britannique. Une forme de plongée en enfer où le paradis malgré tout, dans une dimension restaurative cherche à s’immiscer et à changer des vies. Mon coup de cœur de cette fin d’année !

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Carlos Santana « Blessings & Miracles »


Certains puristes regretteront les nombreux featuring qui diversifie la proposition, mais d’autres lunettes sont disponibles. Je préfère pour ma part me munir de celles permettant de voir chez Santana cette faculté constante d’adaptation, du talent à savoir s’enrichir de la culture de l’autre… tout en gardant un son, un feeling et un style unique. Et pourquoi ne pas aller jusqu’à dire, la faculté d’accueillir un artiste différent comme une bénédiction offerte pour accomplir des miracles ensemble pour paraphraser le titre de ce nouvel album Blessings & Miracles, sorti le 15 octobre.

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Ralph Carmichael… Il est tout pour moi !


Celui que beaucoup considéraient comme le père de la musique chrétienne contemporaine, Ralph Carmichael, est décédé le 18 octobre à Camarillo, en Californie. Le compositeur et arrangeur a connu un énorme succès dans une grande diversité de genres au cours de ses 94 années de vie, mais il a été particulièrement influent dans la musique chrétienne contemporaine, où il a défié les conventions traditionnelles de son époque en orientant la musique d’Église dans la modernité.

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SPIRITUALITÉ

 « Amen » et « Awomen »… la bonne blague !

Réagir avec humour à la polémique qui secoue les États-Unis… chiche ?! Lors de la prière à l’ouverture du Congrès le 3 janvier, un député démocrate a fini son intervention par un « amen »… suivi d’un audacieux inclusif « awomen ».

Nous voilà bien ! Si maintenant les américains commencent à faire de l’humour avec Dieu… on n’est pas sorti de l’auberge. Ou de la crèche puisque les établissements recevant du public sont souvent fermés de nos jours. On pourrait éventuellement se réfugier dans une Église restée ouverte, me direz-vous. Mais je m’égare, alors que je n’ai même pas encore vraiment commencé…

Voici donc l’objet du scandale.

Lors de la traditionnelle prière qui ouvre la session parlementaire du Congrès américain, ce dimanche 3 janvier, le député démocrate Emmanuel Cleaver, également pasteur méthodiste (oui, je sais… on est de l’autre côté de l’Atlantique), s’est un peu emballé ou embourbé. C’est comme vous voulez.

Celui dont le prénom veut dire « Dieu avec nous » a commencé par des paroles tout en profondeur, demandant à Dieu la paix et une forme de guérison communautaire – ce qui n’est sans doute pas une mauvaise idée dans le climat actuel américain. Puis donc, DieuAvecNous a fait tomber le « couperet »* sur sa prière en associant Dieu à Brahma (non… pas la grosse poule américaine éponyme, mais la trinité hindouiste). Sans s’arrêter, il a continué en y mêlant tous les dieux qui nous passent par la tête ! J’ai privilégié ici volontairement la minuscule au « D » en capitale pour ne pas vous offusquer… un simple jeu de « d » et pourtant, point de hasard dans tout cela.

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George Liele… l’apôtre noir

L’une des figures les plus significatives de l’histoire des missions chrétiennes est un esclave géorgien affranchi nommé George Liele. Même si William Carey peut être considéré comme le père du mouvement missionnaire moderne, George Liele a quitté l’Amérique et a implanté l’évangile en Jamaïque dix ans avant que Carey ne quitte l’Angleterre.

Conversion et premier ministère

George Liele est né en esclavage en Virginie en 1750, mais a été rapidement conduit en Géorgie. Il est venu au Christ en 1773, à l’âge de vingt-trois ans, et a été baptisé par le révérend Matthew Moore du comté de Burk. Quelque temps après la conversion de Liele, son propriétaire, Henry Sharp, qui était diacre baptiste, a donné à Liele sa liberté pour qu’il puisse poursuivre l’appel de Dieu sur sa vie. Après sa conversion, Liele a prêché pendant deux ans dans les quartiers d’esclaves des plantations entourant Savannah (Géorgie) et en Caroline du Sud.

En raison de sa fidélité et de sa puissante prédication de la Parole, beaucoup ont confié leur vie au Christ. George Liele a été ordonné le 20 mai 1775, devenant ainsi le premier prédicateur baptiste afro-américain en Amérique. Après son ordination, il a implanté la première Église baptiste afro-américaine en Amérique du Nord, une Église qui existe encore aujourd’hui.

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SPORT

Keylor Navas… Grâce à Dieu !

Ce mercredi 10 mars 2021 se souviendra longtemps des nouveaux exploits du phénoménal gardien de but costaricien du Paris St Germain, Keylor Navas, un sportif marqué par la grâce. Il a été clairement somptueux dans un match au Parc des Princes où le PSG n’a pas brillé mais assuré l’essentiel, une nouvelle qualification en quart de finale de finale de Champions League face au Barça, qu’ils avaient humilié lors du match aller au Camp Nou sur le score de 1-4.

Auteur de neuf arrêts, Navas a été déterminant permettant aux Parisiens de préserver le nul contre le FC Barcelone (1-1) mercredi soir. Trois parades face à Dembélé (11e, 19e, 35e), un sauvetage divin face à Dest (21e) puis deux sur des tirs de Busquets (42e, 62e) sans oublier évidemment l’arrêt incroyable du penalty de la star argentine du Barça Lionel Messi (45e+1), viennent résumer la prestation de celui qui est devennu le héros parisien de ce match. Les réactions sont unanimes pour saluer l’homme en vert. Ses partenaires tout d’abord, comme le capitaine Marquinhos « Il faut savoir tenir dans les moments difficiles. C’est ce que nous avons su faire. Avec l’aide de notre grand gardien qui a fait la différence », ou par les mots de Marco Verratti replaçant le joueur dans une carrière déjà remarquable « Keylor a montré ça plusieurs fois dans sa carrière, il a gagné trois Ligues des champions avec le Real Madrid. Ce soir, il a démontré que c’est un grand gardien. On est heureux de l’avoir ici à Paris ». Le nouvel entraîneur du PSG Mauricio Pochettino, pour sa part, précise qu’« Il a démontré une fois encore toutes ses qualités et rappelé qu’il était un top gardien mondial. ». Même du côté catalan, pourtant sous le coup de cette première élimination à ce stade de la compétition depuis quatorze ans, les éloges étaient de rigueur. Et quant à Navas, c’est avec humilité et bienveillance qu’il se positionne : « Je suis très content. Merci à Dieu ! C’était un match difficile. Le pénalty ? C’est toujours difficile, surtout face à Messi. Grâce à Dieu, je suis resté concentré et ça nous donne beaucoup de joie à tous. Ce penalty est pour Sergio Rico (le second gardien de l’équipe, qui vient de perdre son père) et sa famille. Il a tout mon soutien.« 

 

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