Adieu les cons… pour apprendre à dire : « Je t’aime ! »

Déjà trois ans qu’Albert Dupontel nous livrait sa redoutable adaptation cinématographique de l’œuvre de Pierre Lemaître Au Revoir Là-Haut, qui faisait déjà suite à cinq autres réalisations dont les, devenus classiques, Bernie, Enfermés dehors ou 9 mois ferme. C’est donc peu dire que de parler de bonheur et de hâte pour découvrir son nouveau film, Adieu les cons, qui sort ce mercredi 21 octobre sur les écrans.

Michel-Ange… saisissant portrait d’une divine canaille 

C’est un maître du cinéma russe, Andreï Konchalovski, qui tourne sa caméra vers un pan de vie de celle d’un autre maître, italien en l’occurrence, le grand Michel-Ange. Cinéaste soucieux du cadre et de la lumière, il trouve là une belle occasion de travailler sur l’esthétisme tout en nous interrogeant sur une question souvent au cœur de son œuvre, celle des rapports de l’artiste avec le pouvoir.

Drunk… jusqu’à la lie !

Réunissant les talents du comédien Mads Mikkelsen et du réalisateur Thomas Vinterberg Drunk prend nos idées préconçues à l’égard des drames de la dépendance et les subvertit habilement. Ce film danois propose l’une des représentations les plus authentiques de la toxicomanie vue à l’écran, en la construisant sur un fil narratif extrêmement tendu entre comédie et tragédie.

Yalda, la nuit du pardon… ne zappez pas !

Ce n’est pas dans l’humour d’un Tribunal des flagrants délires mais c’est dans l’effroi dramatique d’un tribunal populaire iranien télévisé que nous plonge Yalda, la nuit du pardon sorti ce mercredi sur les écrans français, après avoir reçu le grand prix du jury du cinéma mondial au festival du film de Sundance 2020. Une œuvre extrêmement puissante qui est en plus un saisissant portrait de femmes.

Billie… tragique et bouleversant

« Que Dieu bénisse l’enfant qui s’en sort tout seul » chantait Billie Holiday ou Eleanora Fagan de son vrai nom… mais hélas ce ne fut pas vraiment le cas pour elle… qui ne s’en est finalement pas vraiment si bien sortie. Un destin tragique fait de gloire et de déchéance. C’est ce que nous raconte BILLIE, le superbe film documentaire sorti ce mercredi dans les salles.

Blackbird… pour se dire adieu

Avec Blackbird, c’est avec justesse, délicatesse et tendresse que le réalisateur Roger Michell (Coup de foudre à Notting Hill) d’après un scénario de Christian Torpe, adapté d’un film danois de Billie August (Silent Heart), s’attaque à des thématiques ardues comme la maladie, la mort assistée et la famille. Un casting formidable pour un film chaleureux, qui n’est pas sans tension ni sans douleur considérable, pour nous permettre sans doute de réfléchir et de discuter.

Le Diable tout le temps… sobrement lumineux !

Attention… du très lourd sur Netflix en cette rentrée de septembre ! Le Diable tout le temps, la dernière réalisation d’Antonio Campos (série The Sinner), ne laisse en aucun cas indifférent… on adore ou on déteste. Un thriller obscur sur fond spirituel et à tendance gothique avec un casting cinq étoiles. Knockemstiff, Ohio. Face à sa femme mourante, un homme désespéré, Willard Russell, tente le tout pour le tout.

Rocks… si forte et fragile à la fois

Remember me… aussi longtemps que je vivrai 

Antigone

Un pêcheur qui pêchait… au carrelet de pied

Retour en vidéos et photos sur un merveilleux moment de pêche, cet été, comme je les aime, au « carrelet de pied » aux Boucholeurs en Charente-Maritime, au cœur des magnifiques parcs ostréicoles, et avec un paysage extraordinaire tout autour de moi (les îles de Ré, Aix, Oléron… Châtelaillon… La Rochelle…)

Un simple thé pour revenir à l’essentiel

L’immense actrice Kirin Kiki icône du cinéma japonais, est à voir à partir de ce mercredi 26/08, dans son ultime film, un hymne poétique et d’une profonde sensibilité à la cérémonie du thé. Dans un jardin qu’on dirait éternel, de Tatsushi Ohmori dépeint cette tradition ancestrale comme un refuge pour les femmes, un sanctuaire immaculé de calme et de sérénité.

Greenleaf… et plus encore à la fin « Dieu est bon ! »


Si la série d’Oprah Winfrey, Greenleaf, avait fort bien commencé en 2016 et avait d’ailleurs été encensée pendant les deux premières saisons, les deux suivantes avaient plutôt mal été reçues par la critique en raison notamment d’une complexification du scénario qui faisait sans doute perdre le fil initial. Cette ultime saison 5 était donc attendue au tournant…

La troisième femme

La troisième femme

La troisième femme de la réalisatrice vietnamienne Ash Mayfair est à mes yeux LE film de ce mercredi 19 août. Un long métrage que j’avais eu le bonheur de découvrir en 2019 en compétition au festival de Fribourg, alors que j’étais alors à cette occasion président du Jury œcuménique.
Dans le Vietnam de la fin du XIXe siècle, May, 14 ans, se retrouve mariée à un riche propriétaire terrien de plusieurs années son aîné. Elle prend le rôle de troisième épouse.

The perfect candidate… on vote pour !

La réalisatrice Haifaa Al-Mansour nous propose cette semaine une belle comédie dramatique au ton politique. Avec intelligence et rythme, elle filme le combat d’une jeune femme Saoudienne engagée dans des élections locales.

Little fires everywhere… une série à en brûler passionnément !

Basée sur le roman à succès de Celeste Ng de 2017 traduit en français par La saison des feux, la mini-série en 8 épisodes d’environ 60 minutes chacun, Little Fires Everywhere, a été créé par la société de production Hello Sunshine, de Reese Witherspoon, qui a également été à l’origine du triomphe de Big Little Lies. Elle est actuellement, et depuis le 20 juillet, à voir sur Prime Video.

TIEMPO DESPUÉS, no(tre) futur(e)…

Plus de trente ans se sont écoulés depuis la sortie de Amanece que no es poco (L’aube, c’est pas trop tôt), l’un des films les plus lucides et les plus singuliers du cinéma espagnol, devenu irrémédiablement culte, signé José Luis Cuerda, inoculant partout où il est passé la graine de son humour surréaliste. Aujourd’hui, le réalisateur (décédé en février 2020) se charge une dernière fois de perpétuer l’esprit de cette rareté,

Tijuana Bible, immersion intense et spirituelle !

Après l’univers si particulier de la famille Dorkel et la communauté des gens du voyage dans le nord de la France mis en lumière dans La BM du Seigneur et Mange tes morts, Jean-Charles Hue nous transporte aujourd’hui entre paradis et enfer au Mexique pour Tijuana Bible, son dernier film à voir cet été, à partir du 29 juillet.

Jumbo, tu me fais tourner la tête…

Jumbo, en salles depuis le 1er juillet, est une histoire d’amour comme vous ne pouvez l’imaginer. Une romance fantastique dans tous les sens du terme qui devient un hymne tendre et sincère à la tolérance et où brille, une fois de plus, la remarquable Naomie Merlant.
Jeanne, une jeune femme timide, travaille comme gardienne de nuit dans un parc d’attraction. Elle vit une relation fusionnelle avec sa mère, l’extravertie Margarette. Alors qu’aucun homme n’arrive à trouver sa place au sein du duo que tout oppose.

The Hunt

The Hunt… ce matin un chassé a tué un chasseur !

The Hunt est enfin sorti sur les écrans ce 22 juin 2020 ! Magnifique satire divertissante, voire parfois hilarante et intentionnellement brutale, le film surfe intelligemment et de façon non manichéenne sur de multiples travers de la société américaine mais qui, sans trop chercher bien loin, s’élargissent et viennent nous rejoindre là où nous sommes.

Jean-Luc Gadreau, Service protestant sur France Culture.

Nouveaux défis…

Depuis plusieurs années, mon engagement, tant professionnel que personnel, s’est orienté au-travers d’un prisme qui prend la forme de cette association de 2 mots fondamentaux pour ma vie : « culture & spiritualité ». Aujourd’hui les choses se précisent un peu plus encore dans la re-formulation de mon activité professionnelle

Aux racines de la musique populaire

Jusqu’au 22 juin, Arte rediffuse American Epic – Aux racines de la musique populaire, une véritable pépite de documentaires. Mêlant archives et témoignages rares, il raconte la fabuleuse épopée de la musique populaire (country, gospel, latino, rhythm’n’blues…) aux États-Unis, portée par l’essor de l’industrie du disque.

Artspiin propose 5 films hors palmarès du Festival de Cannes

5 films hors palmarès

Dernière vidéo de cette série « façon confinement » du mois de mai pour parler du « Festival de Cannes ». Aujourd’hui une sélection de 5 films des 5 dernières années qui ont le point commun… d’être passé totalement à côté du palmarès… et pourtant ! Des films à voir en DVD ou VOD bien évidemment…

Artspiin - The room

Ce que ton cœur désire…

Sommes-nous prêts à affronter nos rêves quand ils se transforment en cauchemars ? C’est dans cette direction que nous conduit le très intéressant The Room, qui devait sortir en salle le 25 mars dernier et qui finalement est rendu disponible prématurément en VOD depuis ce jeudi 14 mai, dans le contexte sanitaire actuel.

Un certain regard… en 5 films

Une « vidéos confinement » de plus, troisième de cette série de mai « Festival de Cannes ». Aujourd’hui une sélection de 5 films provenant de la sélection « Un certain regard ». À voir en DVD ou VoD bien évidemment…

Distanciation

Un texte, ça s’écrit… ça se lit… mais ça se dit, ça s’écoute et parfois même ça se regarde. Chaque manière de l’aborder permet, sans doute, de le découvrir différemment, d’être marqué, touché, bougé, autrement…
C’est dans cette perspective que je vous propose un nouveau slam dans cette période COVID-19. Après LES MAINS, un autre texte qui m’a frappé de plein fouet… celui d’un ami, pasteur et auteur, Frédéric Baudin.

Rocker Little & Prédicateur Richard

7 films primés par le Jury œcuménique à Cannes

Dans le cadre de mes « vidéos confinement », et en ce mois de mai pendant lequel devait se dérouler le Festival de Cannes, je vous propose quelques films en lien avec le Festival. Cette semaine, une sélection de 7 films qui ont reçu le prix du Jury œcuménique. Films tous disponibles en VOD.

Pastille vidéo de confinement n° 8 : Avant-première en ligne et VOD

Des VOD plus tôt que prévu

Huitième pastille vidéo en mode confinement pour vous faire quelques suggestions de programmes à voir sur vos écrans, chez vous… Au programme une avant-première en ligne et des VOD… plus tôt que prévu !
– Le retour de Richard 3 par le train de 9h24
– La dernière vie de Simon
– La voie de la justice...

Un clip visible à partir de Mardi 28 avril – 19h. Slam inédit qu’il me semblait intéressant, peut-être même utile, dans cette période actuelle de vous présenter.  Période où des gestes barrières dictent notre façon de vivre et où la fameuse distanciation « sociale » s’est mise en place, avec raison sans doute (bien que l’appellation « sociale » est très discutable)… mais aussi avec le risque qu’elle s’installe à plus long terme. Car le Et après ? est déjà là… Risque alors, que le contact physique ne devienne quelque chose d’alternatif, d’acte rebelle…

Jeu de famille

Cette période que nous vivons offre paradoxalement de vrais petits bonheurs. Je vous en propose un aujourd’hui, à vivre chez vous… Car, quand un intelligent et excellent « feel-good movie » à la française, Le retour de Richard 3 par le train de 9H24, qui est à sa façon une allégorie du confinement en famille, s’offre en avant-première à tous les spectateurs connectés jusqu’à la fin de la crise du covid-19, on ne passe surtout pas à côté !

Des films chrétiens pour ce confinement

Septième vidéo pour vous donner quelques conseils pour vous occuper devant vos écrans, et par là-même, vous faire un peu de bien aux méninges, voire même plus !
Je vous y parle aujourd’hui de films plus ou moins labellisés « chrétiens », à voir en VoD ou DVD… notamment sur la plateforme numérique lefilmchretien.fr

Je confine en paraboles

Nouvelle rubrique !
Chaque jour à 7h45 (ici et 8h ailleurs), pendant ce temps de confinement, je vous propose ma minute-vidéo « Je confine en parabole »… histoire de bien démarrer la journée.
Que celui qui a des oreilles…

Des programmes familiaux

Pendant ce temps de confinement lié au Coronavirus, je vous proposerai régulièrement des pastilles vidéo pour vous donner quelques conseils pour vous occuper devant vos écrans, et par là-même, vous faire un peu de bien aux méninges, voire même plus ! Je vous y parle aujourd’hui de programmes familiaux à voir sur vos écrans, divertissants mais aussi nourrissants intellectuellement, voire spirituellement…

Des docs en stock pendant le confinement !

Pendant ce temps de confinement lié au Coronavirus, je vous proposerai régulièrement des pastilles vidéo pour vous donner quelques conseils pour vous occuper devant vos écrans, et par là-même, vous faire un peu de bien aux méninges, voire même plus ! Cinquième pastille vidéo du confinement… Je vous y parle, cette fois-ci, de 8 documentaires à découvrir actuellement sur diverses chaînes de télévision en replay, et 1 concert.

Unorthodox… libre, enfin libre !

orthodox, une vraie perle fraîchement débarquée sur Netflix, est librement adapté par Anna Winger, co-créatrice de Deutschland 83, à partir du récit autobiographique de Deborah Feldman de 2012, Unorthodox : Le rejet scandaleux de mes racines hassidiques. Dans cette mini-série en quatre parties, Esther « Esty » Shapiro quitte la communauté parce que, comme elle le dit à un nouveau groupe d’amis qu’elle se fait à Berlin, « Dieu attendait trop de moi ».

Tchao Manu !… Au saxo avec les anges

La légende de la musique africaine, Manu Dibango, est morte ce mardi 24 mars après avoir contracté le coronavirus. Agé de 86 ans, ce saxophoniste, célèbre pour avoir fusionné le jazz, le funk et les sons de son pays d’origine, le Cameroun, est l’une des premières stars mondiales à mourir de la pandémie.

LA UNE

Adieu les cons… pour apprendre à dire : « Je t’aime ! »


Déjà trois ans qu’Albert Dupontel nous livrait sa redoutable adaptation cinématographique de l’œuvre de Pierre Lemaître Au Revoir Là-Haut, qui faisait déjà suite à cinq autres réalisations dont les, devenus classiques, Bernie, Enfermés dehors ou 9 mois ferme. C’est donc peu dire que de parler de bonheur et de hâte pour découvrir son nouveau film, Adieu les cons, qui sort ce mercredi 21 octobre sur les écrans, en pleine période où le cinéma peut tant offrir à nos esprits et nos âmes parfois perdus et en tout cas bien malmenés.

Lorsque Suze Trappet apprend à 43 ans qu’elle est sérieusement malade, elle décide de partir à la recherche de l’enfant qu’elle a été forcée d’abandonner quand elle avait 15 ans. Sa quête administrative va lui faire croiser JB, quinquagénaire en plein burn out, et M. Blin, archiviste aveugle d’un enthousiasme impressionnant. À eux trois, ils se lancent dans une quête aussi spectaculaire qu’improbable.

lire plus

Michel-Ange… saisissant portrait d’une divine canaille 


C’est un maître du cinéma russe, Andreï Konchalovski, qui tourne sa caméra vers un pan de vie de celle d’un autre maître, italien en l’occurrence, le grand Michel-Ange. Cinéaste soucieux du cadre et de la lumière, il trouve là une belle occasion de travailler sur l’esthétisme tout en nous interrogeant sur une question souvent au cœur de son œuvre, celle des rapports de l’artiste avec le pouvoir.

Florence, début du XVIème siècle. Même s’il est considéré comme un génie par ses contemporains, Michelangelo Buonarroti est réduit à la pauvreté après l’éprouvant chantier du plafond de la chapelle Sixtine. Lorsque son commanditaire – et chef de la famille Della Rovere – le pape Jules II meurt, Michel-Ange devient obsédé par l’idée de trouver le meilleur marbre pour terminer son tombeau. La loyauté de l’artiste est mise à rude épreuve lorsque le pape Léon X, de la famille rivale des Médicis, accède à la papauté et lui ordonne de réaliser la façade de la basilique San Lorenzo. Forcé de mentir pour conserver les faveurs des deux familles, Michel-Ange est progressivement tourmenté par la suspicion et des hallucinations qui le mènent à questionner sa morale et son art.

lire plus

Greenleaf… et plus encore à la fin « Dieu est bon ! »


Si la série d’Oprah Winfrey, Greenleaf, avait fort bien commencé en 2016 et avait d’ailleurs été encensée pendant les deux premières saisons, les deux suivantes avaient plutôt mal été reçues par la critique en raison notamment d’une complexification du scénario qui faisait sans doute perdre le fil initial. Cette ultime saison 5 était donc attendue au tournant… il était bien difficile de prédire si elle allait pouvoir retrouver son excellence passée et se terminer sur une note glorieuse. « Par miracle »…, non seulement la saison s’est achevée avec succès, mais elle a aussi laissé derrière elle des éléments fort intéressants.

lire plus

Bienvenue sur ArtSpi’in
où j’espère vous retrouver le plus régulièrement possible

 

Sur le blog de Jean-Luc Gadreau… pas de prise de tête, mais au contraire une volonté de se brancher simplement et authentiquement sur la vie, les arts, le sport, la culture, la spiritualité pour apaiser des maux de tête que notre existence peut provoquer bien souvent…

Je vous partagerai mes coups de cœur (cinéma en particulier), parfois mes colères, mes questionnements, mes curieuses idées et un peu de mes activités (très « plurielles »… vous vous en apercevrez rapidement !).

 

 

CINÉMA

Adieu les cons… pour apprendre à dire : « Je t’aime ! »


Déjà trois ans qu’Albert Dupontel nous livrait sa redoutable adaptation cinématographique de l’œuvre de Pierre Lemaître Au Revoir Là-Haut, qui faisait déjà suite à cinq autres réalisations dont les, devenus classiques, Bernie, Enfermés dehors ou 9 mois ferme. C’est donc peu dire que de parler de bonheur et de hâte pour découvrir son nouveau film, Adieu les cons, qui sort ce mercredi 21 octobre sur les écrans, en pleine période où le cinéma peut tant offrir à nos esprits et nos âmes parfois perdus et en tout cas bien malmenés.

Lorsque Suze Trappet apprend à 43 ans qu’elle est sérieusement malade, elle décide de partir à la recherche de l’enfant qu’elle a été forcée d’abandonner quand elle avait 15 ans. Sa quête administrative va lui faire croiser JB, quinquagénaire en plein burn out, et M. Blin, archiviste aveugle d’un enthousiasme impressionnant. À eux trois, ils se lancent dans une quête aussi spectaculaire qu’improbable.

lire plus

Michel-Ange… saisissant portrait d’une divine canaille 


C’est un maître du cinéma russe, Andreï Konchalovski, qui tourne sa caméra vers un pan de vie de celle d’un autre maître, italien en l’occurrence, le grand Michel-Ange. Cinéaste soucieux du cadre et de la lumière, il trouve là une belle occasion de travailler sur l’esthétisme tout en nous interrogeant sur une question souvent au cœur de son œuvre, celle des rapports de l’artiste avec le pouvoir.

Florence, début du XVIème siècle. Même s’il est considéré comme un génie par ses contemporains, Michelangelo Buonarroti est réduit à la pauvreté après l’éprouvant chantier du plafond de la chapelle Sixtine. Lorsque son commanditaire – et chef de la famille Della Rovere – le pape Jules II meurt, Michel-Ange devient obsédé par l’idée de trouver le meilleur marbre pour terminer son tombeau. La loyauté de l’artiste est mise à rude épreuve lorsque le pape Léon X, de la famille rivale des Médicis, accède à la papauté et lui ordonne de réaliser la façade de la basilique San Lorenzo. Forcé de mentir pour conserver les faveurs des deux familles, Michel-Ange est progressivement tourmenté par la suspicion et des hallucinations qui le mènent à questionner sa morale et son art.

lire plus

Drunk… jusqu’à la lie !


Réunissant les talents du comédien Mads Mikkelsen et du réalisateur Thomas Vinterberg Drunk prend nos idées préconçues à l’égard des drames de la dépendance et les subvertit habilement. Ce film danois propose l’une des représentations les plus authentiques de la toxicomanie vue à l’écran, en la construisant sur un fil narratif extrêmement tendu entre comédie et tragédie.

Quatre amis décident de mettre en pratique la théorie d’un psychologue norvégien selon laquelle l’homme aurait dès la naissance un déficit d’alcool dans le sang. Avec une rigueur scientifique, chacun relève le défi en espérant tous que leur vie n’en sera que meilleure ! Si dans un premier temps les résultats sont encourageants, la situation devient rapidement hors de contrôle.

lire plus

JE CONFINE EN PARABOLES

Je confine en paraboles

Nouvelle rubrique !

Chaque jour à 7h45 (ici et 8h ailleurs), pendant ce temps de confinement, je vous propose ma minute-vidéo « Je confine en parabole »… histoire de bien démarrer la journée.
Que celui qui a des oreilles…

lire plus

CULTURE

Greenleaf… et plus encore à la fin « Dieu est bon ! »


Si la série d’Oprah Winfrey, Greenleaf, avait fort bien commencé en 2016 et avait d’ailleurs été encensée pendant les deux premières saisons, les deux suivantes avaient plutôt mal été reçues par la critique en raison notamment d’une complexification du scénario qui faisait sans doute perdre le fil initial. Cette ultime saison 5 était donc attendue au tournant… il était bien difficile de prédire si elle allait pouvoir retrouver son excellence passée et se terminer sur une note glorieuse. « Par miracle »…, non seulement la saison s’est achevée avec succès, mais elle a aussi laissé derrière elle des éléments fort intéressants.

lire plus

Little fires everywhere… une série à en brûler passionnément !


Basée sur le roman à succès de Celeste Ng de 2017 traduit en français par La saison des feux, la mini-série en 8 épisodes d’environ 60 minutes chacun, Little Fires Everywhere, a été créé par la société de production Hello Sunshine, de Reese Witherspoon, qui a également été à l’origine du triomphe de Big Little Lies. Elle est actuellement, et depuis le 20 juillet, à voir sur Prime Video.

lire plus

SPORT

L’OVALIE PARISIEN EN FUSION !

Blog ArtSpi'in rubrique sport 03-2017
Pas de politique aujourd’hui dans mon Grain2Poivre, mais comme la dernière fois où je parlais du slogan des JO, ce sera du sport. Avec une info qui prévoit qu’aujourd’hui devrait avoir lieu une réunion d’urgence proposée par La Ligue nationale de rugby suite au projet de fusion entre les entités professionnelles du Stade français et du Racing 92, annoncée lundi, et surtout à cause du vote par les joueurs du Stade français d’une grève illimitée pour protester contre ce projet… grève annoncée dès demain, prochaine journée de Top 14.

Alors pour faire simple, on a appris que les deux derniers champions de France de rugby, le Stade français (sacré en 2015) et le Racing Métro (2016) vont donc « fusionner », pour reprendre la terminologie officielle des deux clubs. Ce sont donc les deux clubs franciliens qui sont en jeu. Et c’est une vraie bombe qui est tombée là sur le rugby français.
Beaucoup de problèmes dans cette décision. Le plus gros, sans doute, c’est qu’encore une fois, derrière tout ça, et avec beaucoup de faux-semblants et de « on vous prend pour des zozos »… se cache SURTOUT une sale histoire de gros sous. Et derrière les pépettes, quelques riches individus malintentionnés, je parle là en particuliers de Jacky Lorenzetti et Thomas Savare, respectivement présidents du Racing et du Stade Français. L’un qui veut développer son club à tout prix, l’autre qui veut s’en débarrasser. L’un qui veut pouvoir assumer son ambitieux projet de l’Arena 92 (nom de leur futur nouveau stade), l’autre qui sous la pression familiale souhaite se désengager financièrement.

lire plus

VIDÉOS CONFINEMENT

5 films hors palmarès

Artspiin propose 5 films hors palmarès du Festival de Cannes

Dernière vidéo de cette série « façon confinement » du mois de mai pour parler du « Festival de Cannes ».

Aujourd’hui une sélection de 5 films des 5 dernières années qui ont le point commun… d’être passé totalement à côté du palmarès… et pourtant ! Des films à voir en DVD ou VOD bien évidemment…

 

lire plus

Un certain regard… en 5 films

Une « vidéos confinement » de plus, troisième de cette série de mai « Festival de Cannes ». Aujourd’hui une sélection de 5 films provenant de la sélection « Un certain regard ». À voir en DVD ou VoD bien évidemment…

lire plus

7 films palmés !


Dans le cadre de mes « vidéos confinement », et en ce mois de mai pendant lequel devait se dérouler le Festival de Cannes, je vous propose quelques films en lien avec le Festival. Cette semaine, une sélection de 7 films qui ont reçu la palme d’or.

lire plus

DIVERS

Un pêcheur qui pêchait… au carrelet de pied

Un pêcheur qui pêchait… au carrelet de pied


Retour en vidéos et photos sur un merveilleux moment de pêche, cet été, comme je les aime, au « carrelet de pied » aux Boucholeurs en Charente-Maritime, au cœur des magnifiques parcs ostréicoles, et avec un paysage extraordinaire tout autour de moi (les îles de Ré, Aix, Oléron… Châtelaillon… La Rochelle…).

Je dois être l’un des rare encore à la pratiquer dans la région. Pas vu d’autre pêcheurs l’utiliser depuis plusieurs années… Une pêche traditionnelle et extrêmement sportive, hélas délaissée. Le carrelet continue de servir comme engin de pêche dans le marais ou monté sur les pontons en bordure d’océan ou d’estuaire. 

lire plus

SPIRITUALITÉ

Réflexion théologique… vers les étoiles

Le titre du nouveau film de James Gray, « Ad Astra », est tiré d’une locution latine « Sic itur ad astra » signifiant « C’est ainsi que l’on s’élève vers les étoiles ». L’idéal finalement pour n’importe quelle histoire de science-fiction ou plus précisément d’odyssée spatiale… mais ici, ce sens prend une orientation encore plus particulièrement appropriée et savoureuse avec cet excellent film parabolique qui est, de surcroit, l’un des plus intéressants de l’année d’un point de vue théologique.

lire plus

The Family… la face sombre d’un pseudo-évangélisme conquérant


The Family, la nouvelle série documentaire en cinq épisodes de Jesse Moss, à voir sur Netflix depuis le 09 août dernier, présente une organisation religieuse obscure est surtout connue pour une certaine « incontinence morale ». Une enquête au cœur d’une organisation chrétienne conservatrice super secrète à Washington D.C. nommée The Fellowship Foundation, mais appelée en interne The Family. Selon Jeff Sharlet, l’auteur du livre publié en 2008 sur lequel se base la série, ses membres croient que « le vrai message du Christ n’est pas tant l’amour que la force ». Bien sûr, cela peut sembler quelque peu assez innocent au premier regard, enfin jusqu’à ce que tu réalises que l’organisation a beaucoup de pouvoir dans le monde entier, et qu’elle ne l’utilise pas vraiment forcément pour le meilleur…  

lire plus

SOCIÉTÉ

Une statue pour Rosa

Une nouvelle statue de Rosa Parks, pionnière des droits civiques, a été dévoilée ce dimanche 1er décembre 2019, dans le centre-ville de Montgomery, à l’occasion du 64e anniversaire de son refus historique de céder sa place dans un bus public à un homme blanc.
Ce même jour, en 1955, Rosa Parks, une femme noire de 42 ans, est arrêtée pour avoir refusé de céder sa place à un blanc dans un bus de la ville de Montgomery, en Alabama (États-Unis). Comme d’autres avant elle, elle refuse de se conformer à la politique du separate but equal (« séparés mais égaux ») en vigueur depuis l’arrêt Plessy de 1896. Ed Nixon, responsable du bureau local de la NAACP (National association for the advancement of colored people), où Rosa Parks travaille comme secrétaire, prend contact avec l’avocat Clifford Durr. Ils font libérer la jeune femme et celle-ci accepte de devenir la figure de proue emblématique du collectif « Montgomery Improvement association ». Le pasteur baptiste Martin Luther King (âgé de 26 ans à l’époque), qui anime ce collectif, lance dès lors le boycott de la compagnie d’autobus. Les noirs de Montgomery choisissent donc jour après jour de marcher plutôt que de prendre l’autobus. Privée de recettes, la compagnie doit rendre les armes et met fin à la ségrégation dans ses autobus. Mais l’affaire n’en reste pas là et prend très vite une ampleur nationale car les dirigeants du mouvement noir font aussi appel auprès de la cour fédérale de l’Alabama afin de clamer le caractère inconstitutionnel de la ségrégation raciale dans les transports publics. Ils remportent une première victoire avec la condamnation de la ségrégation raciale dans les bus par la Cour suprême de l’Alabama, le 5 juin 1956. La décision est confirmée le 5 décembre par la Cour Suprême des États-Unis. Le 20 décembre 1956, enfin assurés de leur victoire, les noirs de Montgomery mettent fin à 381 jours de boycott et remontent dans les bus. Même si depuis quelques temps des initiatives ont initier un mouvement, c’est véritablement le début d’une longue lutte non-violente pour l’intégration des noirs dans la société américaine.
lire plus

La couleur bleue : Le blues du migrant africain inconnu


J’ai la joie de vous partager ici, sous forme de pdf, ce livret écrit par un ami africain sous le pseudo Menelik21.


Inspiré de « La couleur pourpre » d’Alice Walker et de plusieurs récits de migrants, « La couleur bleue : Le blues du migrant africain inconnu » est un recueil imaginaire mais très émouvant de lettres (jamais reçues) entre une mère (Dingana) restée en Afrique, son fils (Kalda) qui migre vers l’Europe et un oncle (Thabo) qui vit en Europe.

lire plus

A DECOUVRIR ! Parole du cinéma

Cinéma : les films à ne pas manquer en octobre

The place, Billie, Drunk, Michel-Ange… Toute l’actualité ciné avec Jean-Luc Gadreau, journaliste et blogueur.

 

SISTER SOUL

Découvrez le dernier livre de JL Gadreau

Sister Saul de JL Gadreau

NOUVEAU ! « Je confine en paraboles »

Chaque jour à 7h45 , pendant ce temps de confinement, je vous propose ma minute-vidéo « Je confine en parabole »… histoire de bien démarrer la journée.
Que celui qui a des oreilles…

Catégories

Archives

MES SONS

 

Bienvenue sur ArtSpi’in
où j’espère vous retrouver le plus régulièrement possible

 

Sur le blog de Jean-Luc Gadreau… pas de prise de tête, mais au contraire une volonté de se brancher simplement et authentiquement sur la vie, les arts, le sport, la culture, la spiritualité pour apaiser des maux de tête que notre existence peut provoquer bien souvent…

Je vous partagerai mes coups de cœur (cinéma en particulier), parfois mes colères, mes questionnements, mes curieuses idées et un peu de mes activités (très « plurielles »… vous vous en apercevrez rapidement !).

 

 

A DECOUVRIR ! Parole du cinéma

Cinéma : les films à ne pas manquer en octobre

The place, Billie, Drunk, Michel-Ange… Toute l’actualité ciné avec Jean-Luc Gadreau, journaliste et blogueur.

 

SISTER SOUL

Découvrez le dernier livre de JL Gadreau

Sister Saul de JL Gadreau

NOUVEAU ! « Je confine en paraboles »

Chaque jour à 7h45 , pendant ce temps de confinement, je vous propose ma minute-vidéo « Je confine en parabole »… histoire de bien démarrer la journée.
Que celui qui a des oreilles…

Catégories

Archives

MES SONS

SPORT

L’OVALIE PARISIEN EN FUSION !

Blog ArtSpi'in rubrique sport 03-2017
Pas de politique aujourd’hui dans mon Grain2Poivre, mais comme la dernière fois où je parlais du slogan des JO, ce sera du sport. Avec une info qui prévoit qu’aujourd’hui devrait avoir lieu une réunion d’urgence proposée par La Ligue nationale de rugby suite au projet de fusion entre les entités professionnelles du Stade français et du Racing 92, annoncée lundi, et surtout à cause du vote par les joueurs du Stade français d’une grève illimitée pour protester contre ce projet… grève annoncée dès demain, prochaine journée de Top 14.

Alors pour faire simple, on a appris que les deux derniers champions de France de rugby, le Stade français (sacré en 2015) et le Racing Métro (2016) vont donc « fusionner », pour reprendre la terminologie officielle des deux clubs. Ce sont donc les deux clubs franciliens qui sont en jeu. Et c’est une vraie bombe qui est tombée là sur le rugby français.
Beaucoup de problèmes dans cette décision. Le plus gros, sans doute, c’est qu’encore une fois, derrière tout ça, et avec beaucoup de faux-semblants et de « on vous prend pour des zozos »… se cache SURTOUT une sale histoire de gros sous. Et derrière les pépettes, quelques riches individus malintentionnés, je parle là en particuliers de Jacky Lorenzetti et Thomas Savare, respectivement présidents du Racing et du Stade Français. L’un qui veut développer son club à tout prix, l’autre qui veut s’en débarrasser. L’un qui veut pouvoir assumer son ambitieux projet de l’Arena 92 (nom de leur futur nouveau stade), l’autre qui sous la pression familiale souhaite se désengager financièrement.

lire plus

CINÉMA

 

Adieu les cons… pour apprendre à dire : « Je t’aime ! »


Déjà trois ans qu’Albert Dupontel nous livrait sa redoutable adaptation cinématographique de l’œuvre de Pierre Lemaître Au Revoir Là-Haut, qui faisait déjà suite à cinq autres réalisations dont les, devenus classiques, Bernie, Enfermés dehors ou 9 mois ferme. C’est donc peu dire que de parler de bonheur et de hâte pour découvrir son nouveau film, Adieu les cons, qui sort ce mercredi 21 octobre sur les écrans, en pleine période où le cinéma peut tant offrir à nos esprits et nos âmes parfois perdus et en tout cas bien malmenés.

Lorsque Suze Trappet apprend à 43 ans qu’elle est sérieusement malade, elle décide de partir à la recherche de l’enfant qu’elle a été forcée d’abandonner quand elle avait 15 ans. Sa quête administrative va lui faire croiser JB, quinquagénaire en plein burn out, et M. Blin, archiviste aveugle d’un enthousiasme impressionnant. À eux trois, ils se lancent dans une quête aussi spectaculaire qu’improbable.

lire plus

Michel-Ange… saisissant portrait d’une divine canaille 


C’est un maître du cinéma russe, Andreï Konchalovski, qui tourne sa caméra vers un pan de vie de celle d’un autre maître, italien en l’occurrence, le grand Michel-Ange. Cinéaste soucieux du cadre et de la lumière, il trouve là une belle occasion de travailler sur l’esthétisme tout en nous interrogeant sur une question souvent au cœur de son œuvre, celle des rapports de l’artiste avec le pouvoir.

Florence, début du XVIème siècle. Même s’il est considéré comme un génie par ses contemporains, Michelangelo Buonarroti est réduit à la pauvreté après l’éprouvant chantier du plafond de la chapelle Sixtine. Lorsque son commanditaire – et chef de la famille Della Rovere – le pape Jules II meurt, Michel-Ange devient obsédé par l’idée de trouver le meilleur marbre pour terminer son tombeau. La loyauté de l’artiste est mise à rude épreuve lorsque le pape Léon X, de la famille rivale des Médicis, accède à la papauté et lui ordonne de réaliser la façade de la basilique San Lorenzo. Forcé de mentir pour conserver les faveurs des deux familles, Michel-Ange est progressivement tourmenté par la suspicion et des hallucinations qui le mènent à questionner sa morale et son art.

lire plus

Drunk… jusqu’à la lie !


Réunissant les talents du comédien Mads Mikkelsen et du réalisateur Thomas Vinterberg Drunk prend nos idées préconçues à l’égard des drames de la dépendance et les subvertit habilement. Ce film danois propose l’une des représentations les plus authentiques de la toxicomanie vue à l’écran, en la construisant sur un fil narratif extrêmement tendu entre comédie et tragédie.

Quatre amis décident de mettre en pratique la théorie d’un psychologue norvégien selon laquelle l’homme aurait dès la naissance un déficit d’alcool dans le sang. Avec une rigueur scientifique, chacun relève le défi en espérant tous que leur vie n’en sera que meilleure ! Si dans un premier temps les résultats sont encourageants, la situation devient rapidement hors de contrôle.

lire plus

Yalda, la nuit du pardon… ne zappez pas !


Ce n’est pas dans l’humour d’un Tribunal des flagrants délires mais c’est dans l’effroi dramatique d’un tribunal populaire iranien télévisé que nous plonge Yalda, la nuit du pardon sorti ce mercredi sur les écrans français, après avoir reçu le grand prix du jury du cinéma mondial au festival du film de Sundance 2020. Une œuvre extrêmement puissante qui est en plus un saisissant portrait de femmes.

Iran, de nos jours. Maryam, 22 ans, tue accidentellement son mari Nasser, 65 ans. Elle est condamnée à mort. La seule personne qui puisse la sauver est Mona, la fille de Nasser. Il suffirait que Mona accepte de pardonner Maryam en direct devant des millions de spectateurs, lors d’une émission de télé-réalité. En Iran cette émission existe, elle a inspiré cette fiction.

lire plus

SOCIÉTÉ

Une statue pour Rosa

Une nouvelle statue de Rosa Parks, pionnière des droits civiques, a été dévoilée ce dimanche 1er décembre 2019, dans le centre-ville de Montgomery, à l’occasion du 64e anniversaire de son refus historique de céder sa place dans un bus public à un homme blanc.
Ce même jour, en 1955, Rosa Parks, une femme noire de 42 ans, est arrêtée pour avoir refusé de céder sa place à un blanc dans un bus de la ville de Montgomery, en Alabama (États-Unis). Comme d’autres avant elle, elle refuse de se conformer à la politique du separate but equal (« séparés mais égaux ») en vigueur depuis l’arrêt Plessy de 1896. Ed Nixon, responsable du bureau local de la NAACP (National association for the advancement of colored people), où Rosa Parks travaille comme secrétaire, prend contact avec l’avocat Clifford Durr. Ils font libérer la jeune femme et celle-ci accepte de devenir la figure de proue emblématique du collectif « Montgomery Improvement association ». Le pasteur baptiste Martin Luther King (âgé de 26 ans à l’époque), qui anime ce collectif, lance dès lors le boycott de la compagnie d’autobus. Les noirs de Montgomery choisissent donc jour après jour de marcher plutôt que de prendre l’autobus. Privée de recettes, la compagnie doit rendre les armes et met fin à la ségrégation dans ses autobus. Mais l’affaire n’en reste pas là et prend très vite une ampleur nationale car les dirigeants du mouvement noir font aussi appel auprès de la cour fédérale de l’Alabama afin de clamer le caractère inconstitutionnel de la ségrégation raciale dans les transports publics. Ils remportent une première victoire avec la condamnation de la ségrégation raciale dans les bus par la Cour suprême de l’Alabama, le 5 juin 1956. La décision est confirmée le 5 décembre par la Cour Suprême des États-Unis. Le 20 décembre 1956, enfin assurés de leur victoire, les noirs de Montgomery mettent fin à 381 jours de boycott et remontent dans les bus. Même si depuis quelques temps des initiatives ont initier un mouvement, c’est véritablement le début d’une longue lutte non-violente pour l’intégration des noirs dans la société américaine.
lire plus

DIVERS

 
Un pêcheur qui pêchait… au carrelet de pied

Un pêcheur qui pêchait… au carrelet de pied


Retour en vidéos et photos sur un merveilleux moment de pêche, cet été, comme je les aime, au « carrelet de pied » aux Boucholeurs en Charente-Maritime, au cœur des magnifiques parcs ostréicoles, et avec un paysage extraordinaire tout autour de moi (les îles de Ré, Aix, Oléron… Châtelaillon… La Rochelle…).

Je dois être l’un des rare encore à la pratiquer dans la région. Pas vu d’autre pêcheurs l’utiliser depuis plusieurs années… Une pêche traditionnelle et extrêmement sportive, hélas délaissée. Le carrelet continue de servir comme engin de pêche dans le marais ou monté sur les pontons en bordure d’océan ou d’estuaire. 

lire plus

CULTURE

Little fires everywhere… une série à en brûler passionnément !


Basée sur le roman à succès de Celeste Ng de 2017 traduit en français par La saison des feux, la mini-série en 8 épisodes d’environ 60 minutes chacun, Little Fires Everywhere, a été créé par la société de production Hello Sunshine, de Reese Witherspoon, qui a également été à l’origine du triomphe de Big Little Lies. Elle est actuellement, et depuis le 20 juillet, à voir sur Prime Video.

lire plus

VIDÉOS CONFINEMENT

5 films hors palmarès

Artspiin propose 5 films hors palmarès du Festival de Cannes

Dernière vidéo de cette série « façon confinement » du mois de mai pour parler du « Festival de Cannes ».

Aujourd’hui une sélection de 5 films des 5 dernières années qui ont le point commun… d’être passé totalement à côté du palmarès… et pourtant ! Des films à voir en DVD ou VOD bien évidemment…

 

lire plus

Un certain regard… en 5 films

Une « vidéos confinement » de plus, troisième de cette série de mai « Festival de Cannes ». Aujourd’hui une sélection de 5 films provenant de la sélection « Un certain regard ». À voir en DVD ou VoD bien évidemment…

lire plus

7 films palmés !


Dans le cadre de mes « vidéos confinement », et en ce mois de mai pendant lequel devait se dérouler le Festival de Cannes, je vous propose quelques films en lien avec le Festival. Cette semaine, une sélection de 7 films qui ont reçu la palme d’or.

lire plus

Greenleaf… et plus encore à la fin « Dieu est bon ! »


Si la série d’Oprah Winfrey, Greenleaf, avait fort bien commencé en 2016 et avait d’ailleurs été encensée pendant les deux premières saisons, les deux suivantes avaient plutôt mal été reçues par la critique en raison notamment d’une complexification du scénario qui faisait sans doute perdre le fil initial. Cette ultime saison 5 était donc attendue au tournant… il était bien difficile de prédire si elle allait pouvoir retrouver son excellence passée et se terminer sur une note glorieuse. « Par miracle »…, non seulement la saison s’est achevée avec succès, mais elle a aussi laissé derrière elle des éléments fort intéressants.

lire plus

SPIRITUALITÉ

George Liele… l’apôtre noir

L’une des figures les plus significatives de l’histoire des missions chrétiennes est un esclave géorgien affranchi nommé George Liele. Même si William Carey peut être considéré comme le père du mouvement missionnaire moderne, George Liele a quitté l’Amérique et a implanté l’évangile en Jamaïque dix ans avant que Carey ne quitte l’Angleterre.

Conversion et premier ministère

George Liele est né en esclavage en Virginie en 1750, mais a été rapidement conduit en Géorgie. Il est venu au Christ en 1773, à l’âge de vingt-trois ans, et a été baptisé par le révérend Matthew Moore du comté de Burk. Quelque temps après la conversion de Liele, son propriétaire, Henry Sharp, qui était diacre baptiste, a donné à Liele sa liberté pour qu’il puisse poursuivre l’appel de Dieu sur sa vie. Après sa conversion, Liele a prêché pendant deux ans dans les quartiers d’esclaves des plantations entourant Savannah (Géorgie) et en Caroline du Sud.

En raison de sa fidélité et de sa puissante prédication de la Parole, beaucoup ont confié leur vie au Christ. George Liele a été ordonné le 20 mai 1775, devenant ainsi le premier prédicateur baptiste afro-américain en Amérique. Après son ordination, il a implanté la première Église baptiste afro-américaine en Amérique du Nord, une Église qui existe encore aujourd’hui.

lire plus

Réflexion théologique… vers les étoiles

Le titre du nouveau film de James Gray, « Ad Astra », est tiré d’une locution latine « Sic itur ad astra » signifiant « C’est ainsi que l’on s’élève vers les étoiles ». L’idéal finalement pour n’importe quelle histoire de science-fiction ou plus précisément d’odyssée spatiale… mais ici, ce sens prend une orientation encore plus particulièrement appropriée et savoureuse avec cet excellent film parabolique qui est, de surcroit, l’un des plus intéressants de l’année d’un point de vue théologique.

lire plus

JE CONFINE EN PARABOLES

Je confine en paraboles

Nouvelle rubrique !

Chaque jour à 7h45 (ici et 8h ailleurs), pendant ce temps de confinement, je vous propose ma minute-vidéo « Je confine en parabole »… histoire de bien démarrer la journée.
Que celui qui a des oreilles…

lire plus